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Salsa Dos

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Publié par SALSA DOS - dans Liens
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30 décembre 2007 7 30 /12 /décembre /2007 23:18

Eddie Torres est un des plus célèbres danseurs de salsa au monde. Personne avant lui n’avait énoncé et formalisé les techniques du mambo New-Yorkais (salsa portoricaine dansée sur le 2). Des milliers de danseurs sont passés entre ses mains (dont les plus grands tels que Frankie MARTINEZ, Seaon BRYSTOL...) et 300 jeunes se forment chaque année dans son école. Parmi eux, sa fille Nadia débuta sa carrière de danseuse professionnelle dès 10 ans.


Né le 3 juillet 1950 dans une famille modeste, Eddie Torres grandit dans une banlieue New-Yorkaise. Après 2 années passées à Puerto Rico, il revient vivre à New York. Il a tout juste 12 ans lorsqu’il s’éprend de Renée, jeune fille de son quartier. Un jour, il tente timidement de l’inviter au cinéma. Celle-ci lui répond : « pourquoi ne viendrais-tu pas plutôt chez moi ? ». Arrivé chez elle, il découvre un grand type, très raffiné, assis sur le divan. Renée lui souffle d’un air confus : « C’est mon ex petit ami, il veut qu’on reprenne notre relation » et pour détendre l’ambiance, elle lui demande : « Sais-tu danser le mambo ? ». Enhardi par son expérience portoricaine, il acquiesce.

La jeune fille met le disque Azucar Pa’ Ti d’Eddie Palmieri. Sans rien connaître des techniques de danse ni du guidage, le jeune prétendant se lance dans une exhibition désordonnée tandis que son rival reste impassible, se retenant de rire. Après quelques minutes, Renée l’interrompt. Elle prend son ex petit ami par la main et annonce sur un ton professoral : « Je vais te montrer comment on danse le mambo ». Leur danse est harmonieuse, ils maitrisent parfaitement les passes et le timing ; Eddie se sent de mal en pis. Après cette démonstration, Renée le prend à part et lui déclare : « Il veut vraiment qu’on reprenne notre relation ». Ce jour-là, Eddie fit le serment qu’il apprendrait à danser et que cela ne lui arriverait plus jamais. Cette idée devint une pour lui une véritable obsession.

A cette époque, il n’y avait pas d’écoles de mambo, on apprenait à danser « sur le tas ». Dès qu’il eut 15 ans, Eddie se mis à fréquenter le Hunts Point Palace. Il s’y rendait à l’ouverture et ne partait jamais avant la fin, épuisé, mais déterminé à apprendre. Il observa les bons danseurs et imita leurs pas. Lorsqu’il vit pour la première fois danser Augie & Margo, il fut tellement euphorique qu’il n’en dormit pas pendant des semaines. Il se dit: « Je serai Augie et je dois trouver ma Margo ».

Un soir, après un concert de Tito Puente, Eddie l’aborda pour lui clamer son admiration. L’artiste qui pressentait le talent d’Eddie lui dit : « Tu es doué pour la danse. Fais-en quelque chose au lieu de passer ton temps dans les clubs. » Eddie se mit à déplorer l’absence de modèles, mais Tito le coupa : « Oublie les modèles. Développe ton propre style et monte un spectacle. Débrouille-toi seul ! » Prenant confiance, Eddie risqua : « Si je monte une chorégraphie, pourrions-nous faire un show ensemble ? » « Crée quelque chose et montre-le moi. ». Danser pour Tito était le plus grand rêve d’Eddie.

Après des années d’observation et de pratique, Eddie développa des techniques propres et un style unique. Il se mit à enseigner la danse et pris part à des compétitions, se faisant connaître comme l’un des meilleurs danseurs de mambo. Très vite, il remarque une de ses élèves, Maria, qui devint rapidement sa partenaire de danse et qu’il épousa. Lorsqu’il se sentit fin prêt, il aborda de nouveau Tito Puente et lui proposa de présenter sa chorégraphie. Tito ne mâcha pas ses mots : « Je vais être honnête avec toi, Eddie, je suis très occupé et je n’ai absolument pas le temps pour ça... ». Eddie se décomposa. « Voilà comment nous allons procéder. Je te présente Jimmy Frisaura, mon directeur musical. Dis-lui exactement ce que tu souhaites quant à la musique, et lors de notre prochain concert, vous danserez; je vous accompagnerai. » Eddie était ébahi. C’était en 1980. Son rêve devenait réalité.

Ce premier show avec Tito eut lieu au New York Coliseum dans le cadre d’une grande expo latino. Eddie se sentait nerveux, mais le couple était prêt. Ils dansèrent d’abord sur Cayuco et ensuite explosèrent sur Palladium Days. Le succès fut complet : la foule était captivée … et Tito ravi. A dater de ce jour, Eddie et Maria suivirent Tito partout, costumes et chaussures de scène toujours prêts. Et Tito leur répétant : « Alors les enfants, danserez-vous avec moi ce soir ? »

Dans les années 1980, quand Maria et Eddie gagnèrent à être connus, ils ne restaient que peu de danseurs professionnels à New York. C’était comme si les stars du Palladium Palace s’étaient laissés aveugler par le plaisir au point d’en perdre de vue les générations futures. Très tôt, Eddie développa une vision : faire de la salsa New-Yorkaise une forme artistique respectée et reconnue. Il fallait transmettre les traditions de cette musique et de la danse ; il se fixa cet objectif. On se moquait de lui en lui disant qu’il perdait son temps, le mambo étant dépassé. Mais il s’obstina. « Même les latinos doivent apprendre à danser. » disait-il. « On m’appelle souvent pour me dire que je suis un grand danseur, les gens s’arrêtent pour me regarder… ». « Un talent naturel est un plus... », martèle Torres, « nous autres latinos croyons pouvoir débarquer sur la piste et faire mieux que tout le monde du fait de nos origines et parce que nous serions tombés dedans quand nous étions petits. C’est tout simplement faux ! »

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30 décembre 2007 7 30 /12 /décembre /2007 22:53

Ce qu'on appelle aujourd'hui salsa est un terme aussi large que jazz ou rock. Difficile à définir et sujet à controverses, ce complexe musical est plus qu'un genre musical, une fusion ou un style musical. Il est issu de nombreux rythmes tels que le son, le mambo et la guaracha de Cuba, la plena et la bomba de Porto Rico, et différents styles tels que la charanga, le conjunto, le sexteto et d'autres. Mais il est principalement basé sur une fusion de son montuno et de mambo. Les premières chansons sont Donde estabas anoche (1925, Ignacio Pineiro) et Echale salsita (1933, Ignacio Pineiro). Par confusion ou but commercial, on utilise parfois le terme "salsa" pour y englober d'autres genres incompatibles tel que le merengue, le cha cha cha, voire la latin-house, la cumbia, la bachata.

Le terme salsa englobe cette variété de styles rythmiques et de formes musicales. Pour étudier les racines de la salsa, nous devons nous tourner vers Cuba à cause de ses contributions énormes à ce type de musique. Des pays comme les É.-U., Porto Rico, le Venezuela, le Mexique, la Colombie et la République dominicaine ont aussi contribué au développement de la salsa, mais c'est à Cuba que furent développées ses bases.

Techniquement, la salsa peut être décrite comme un terme général qui regroupe toutes ces musiques, lesquelles sont toutes structurées autour d'une cellule rythmique appelée clave. Ce qui distingue le rythme de la salsa est cette structure rythmique dans laquelle présence et rythme sont strictement maintenus par les musiciens et les arrangeurs, qui créent ainsi une base rythmique unique dans les styles musicaux d'origine afro-caraïbe.

La musique cubaine est une fusion d'harmonies, de mélodies, de rythmes et d'instruments d'Afrique et d'Europe. Cette fusion continue d'éléments dès le XVIe siècle a donné naissance à une multitude complexe et fascinante de formes musicales, donnant à la salsa sa variété d'aspects, d'instrumentations, de pas de danse, de formes poétiques, de structures et de phrases rythmiques et mélodiques.

Un facteur majeur dans le développement de la salsa est sa connexion profonde avec plusieurs styles de percussion, ceci plus particulièrement à Cuba, où les peuples africains réduits en esclavage purent préserver leurs traditions sacrées et séculaires de percussion. Un élément unique de cette tradition est le lien entre musique naturelle ,telle le punk ou le rock, et langage où la parole s'étend au-delà du morceau pour devenir un instrument.

Cette intégration de la percussion dans la culture populaire est peut-être la caractéristique dominante des musiques afro-cubaines -- et de toutes les musiques afro-centristes.


L'héritage rythmique de la salsa est directement lié à la musique populaire cubaine. D'importance particulière à cet égard sont les formes connues comme rumba, son et danzón, lesquelles représentent la consolidation d'éléments séculaires et religieux africains et européens.

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